(déjà entamé)
Bon je sais tout le monde va me dire "oh, cest la honte il a meme pas fini son article sur la bolivie, il en bacle déja un autre sur sa deuxieme partie de vacances". Et je ne répond pas "non cest
pas vrai je ferai un bel article et le terminerai" On verra. A priori j'aurai plus de temps maintenant, vu que jaurais la connection chez moi et n'ai pas encore commencé les cours.
Donc au programme sur cette page vous aurez les infos sur mon passage a Mendoza et le fameux et classique Boca River que jai pu voir au stade, la lourde (chaude et humide) mais belle visite de
Buenos Aires avec Martine, collègue de l'IEP et sa soeur, puis festival ou le déluge nous a assailli, nous empechant de dormir et de voir les meilleurs groupes de rock punk et reggae argentin, la
découverte de Bariloche ville touristique sans ame, el Bolson, ville entourée de beatnik, gens sympas et autres beaux paysages, puis de nouveau Mendoza, incluant une fete deguisée, et oui, une de
plus, la troisieme en un mois.
Voilá donc á bientot pour de plus amples nouvelles, etbientot egalement un article sur ma nouvelle maison, et ses habitants que je ne connais pas encore.
Debut d'article, à voir si je serai capable de le terminer
Bon bien les vacances ont commence le soir du 1 février par surprise presque, on m'avait avisé dans la semaine que le pet( dans lequelsl je fais mon stage,
www.petchile.cl, allait fermer dès début février. Par hasar j'avais contacté une collègue et amie, Martine pour ceux qui connaissent, qui m'avait proposé daller a un
gros festival de rock a Cosquin, Cordoba, en Argentine. Paf en une demi journée les débuts de vacances sont planifiés, Je la rejoint a Mendoza(Mza), on va chercher sa soeur qui débarque en vacances
a Buenos Aires (Bs As par la suite), on visite au passage et puis apres on va au festival et ensuite on verrait.
Mendoza c'est vraiment une ville chouette, mais je comptais pas y rester une nuit, pour avoir plus de temps à Bsas, mais Martine me prévient : "non faut qu'on reste, ce soir ya Bocariver au stade
de Mendoza". Et moi : "il est bien ce groupe de musique?" Bon tout faut, c'était Ze mythique parti de football Boca vs River, les équipes les plus populaires dans le pays oú le foot est roi. On y a
donc été et c'était tres divertissant. Une foule impressionnante, remplissant le stade,fumant, chantant, brandissant les poings a chaque occasion (carton, faute, pénalty) et criant contre
l'adversaire des jolis petits trucs comme Culiado, hijo de puta, concha su madre, la puta que le parió, arbitro vendido, des fois ca donnait meme en une phrase "culiado, la concha su madre de
puta que le parió" Bon, bref, c'était rigolo et instructif, et surtout impressionnant. Ceci dit dans le stade de Boca, à Bs As ca doit etre encore plus fort, car il est nationallement reconnu que
le stade tremble tellement c'est animé.
Le lendemain, glandouille au parc San Martin, énorme espace vert en periphérie de Mza capital, maté et promenade,Fièvre reloute aussi.
Et le soir on file vers Buenos Aires dont vous aurez bien`tôt les photos. Comme les gens le disent, c'est une ville très européenne. Moi en tant qu'européen évidement ça m'a un peu blasé cet aspect
là. Mais surtout le plus génant pasque ya aussi des quartiers très charmant dans cette ville, c'est qu'en été c'est très kussif à cause de l'humidité. Il fait chaud, pesant, on a constament
l'impression d'avoir les frigues collé a une peau saturée de sueur, c'est étouffant et éreintant. A côté les 36 degrés de santiago au plus fort de l'été sont plaisants. Bon Mais visites sympas
de Boca Caminito, puis des anciens docks mélant grues, gratte ciel neuf ou en construction d'un côté et vieux batiments de l'autre, de Palermo, et une auberge conviviale malgré la télé,
receptionnistes très sympa, quelques rencontres et discussions éphémères parmi tant d'autres cette années. Après avoir été cherché sa soeur, je rejoint Martine et on visite également le jardin
japonais, vraiment chouette, j'en veux un dans mon jardin quand je serai vieux pour être vachement sage et dire des choses énigmatiques au petits jeunes qui me poseront des questions.
Arrivé à Cosquin on s'installe avant de le savoir dans le pire camping. Heureusement les voisins sont sympas. Premier jour de concert, on se perd à l'entrée, du coup je me ballade tout seul et
découvre de bons groupes il aurait été bon de connaitre les noms pour les dwlder. Deuxième jour, je profite du cadre agréable de Cosquin, rivière oú je me baigne et sentier migmon sur l'ancienne
voie ferrée. Ce pays me semble parfois donner des avant gouts d'un monde postapocalyptique, avec ces belles infrastuctures, fruit d'une volnté forte d'organisation du pays, du territoire, laissé à
l'abandon, sur lesquelles la vegétation s'impose et érode progressivement l'oeuvre humaine. Même sensation quand je contemple tout ces batiments abandonnés, parfois en état de construction
inachevée, ou tout ces véhicules laissé à l'état dépave, de vieille carrosserie dépouillée au bor des routes, des rues, dans les jardins. Et en plus je vois à ce moment les nuages gris noirs se
rencontrer, remplir le ciel, le vent se lever. Je ne le savais pas encore mais j'allais affronter le déluge.
à suivre.... (ñark ñark ñark)
Avec Martine (sa soeur fatiguée restant dormir) nous nous résolvons, tardivement mais sûrement, à aller au festival, à quelques km, en prenant le bus. Nous arrivons tard, mais juste à temps pour
voir un des groupes les plus appréciés d'Argentine, las Pelotas. Il faut savoir qu'avant ils faisaient partie d'un autre groupe, très apprécié également, dont j'ai oublié le nom. Ils se sont
séparé en deux bandes, mais néanmoins avec le sens de l'humour et beaucoup de légerté, puisque l'autre groups s'appelle "divididas". Je traduis, ca fait d'un côté le groupe "les couilles" et de
lautres "séparées", ou "divisées", pas aussi populaire que las pelotas. Bon parenthès mis à part, et regain dans la petite voix qu il ya dans votre tête et qui vous lit tout d'un ton de gravité
apocalyptique, à la fin de las pelotas, pour de vrai survient le
déluge. (popopom s'imaginer la 5eme symphonie de Beetowen je crois)
Heureusement qu'on avait bien bu sur la route parce que il pleuvait vraiment comme pas possible, pire que des hallabardes c'était des fléaux de titans à cinc étoiles runiques qui pleuvaient,
on a donc vite fait, apres vagues discussions abrités sous les tentes des stands, mais super entassés on décide de partir. A la sortie du festival,c'était a peu pres deux ou trois heures de queue
sous la flotte qu'on a poireauté pour choper le bus, qui nous a ramené au village. Mais la oh ! surprise ! j'avais oublié de precisé qu nous n'avions ramené qu'une tente de deux, pour trois
(dailleurs la nuit precedente javais dormi dehors sans probleme, normal il pleuvait pas) et de surcroît, avec seulement la toile intérieure, vu que la toile extérieure que Martine devait trouver a
Mendoza on l'avait pas trouvée. Mais même a part ca, il semble que c'est par le fond que la tente s'est trempée. Bref, presque tout trempé les duvets egalement, impossible de dormir. On a tenté les
chiottes pour se réfugier, avec sur moi un poncho trop petit qui gratte,seul truc sec sous la main.
Bon je raconte la suite apres, je suis désolé si le rythme est en train de se degrader.
Voilà je reprend. Donc, dans les chiottes, de filles vu que de toutes facons celles de mec étaient déjà pleines,on y reste un peu, tape la dicute avec dautres réfugiés. D'ailleurs en parlant de
réfugiés, il est vrai que pour la quasi premiere fois javais l'impression d'être dans un camp de réfugié kosovar, avec des fringues mouillés partout pleins de trucs épars, des gens blottis contre
les murs et dans les coins. Bon sympa les coréfugiés, mais voilà qu'arrive le proprio du camping qui veut me sortir parce que je suis pas une fille et que si les flics ils arriven ils va avoir des
problèmes et moi aussi (à ce moment la l'autre mec était parti). Non mais quelle crevard ce gérant ! Bon et après ca on a erré dans Cosquin a la recherche d'un hébergement, poireauté deux heure
dans un état comateux dans un bar à attendre un mec qui savait pas qu'on l'attendait et qui n'était pas là faute de barman capable d'éxpliquer quelque chose clair aux légumes que nous étions,
puis on a trouvé autre chose pas loin et on a encore trainé, le temps de démonter la tente, prendre l'apéro, discuter avec les voisins. Bref, à midi on a pu aller se coucher a l'hotel. Inutile de
dire que le troisième soir on a profité de rien, on est pas sorti au festival, alors que c'était le jour de la meillere programmation. Après, retour sur Cordoba capital, redécouverte de cette
ville, puis je laisse les filles qui partait après pour les chute d'Iguazu, moi je prenais le bus pour Bariloche.
Pas grand chose à en dire, je n'y suis resté qu'une journée, juste des magnifique paysages bientôt à votre dispositon ici. Touristique et cher à part ça. C'était aussi censé être une colonie suisse
avant quelques trace de maison en pierre et des chalais alpins sur tous les alentours.
Après j'ai traccé vers El Bolsón, ou je suis resté plusieurs jours. Camping bien beatnik, tout le monde tranquille, des gens de pleins de pays, et meme les yanquis faisaient l'effort
d'essayer d parler en castillan.des beaux paysages aussi, deux demi journées de ballade en vélo, des cascades, des fermes, des batments agricoles anciens, en ruine ou rénové,
architecture de bois , vieilles bagnoles pourris. Il y avait aussi un centre de permaculture (
http://www.permaculturadelsur.org.ar/ )
interessant sans doute mais que je n'ai pas visité. Bon dans l'ensemble cette petite ville tenait sa réputation de centre hippie en argentine, plein de campings écolo sur tout les bords, une
féria avec de la bière artisanal saveur fruits du coin, des gens jouant de la guitare et chantant sur les places, un fier panneau "el bolson, ville no nucléaire" (ou qq chose comme ça).
Apres ce séjour sympa, je suis reparti pour Mendoza, pour y aller voir François, ses collocs et Cecy, tous en forme. Le temps passe vite en ces latitudes arides, même si la ville est verte
grâce au systême d'irrigation développé par les
indigènes brillants et purs hommes politique argentins, du coup j'ai pas fait grand chose, à part me perfectionner dans la
confection du maté et me goinfrer de chocolat. Bon tout le monde était en forme, et je me suis dit que je repasserait bientôt visiter les caves de cette provinces ensoleillées et faire du rafting
avec qui voudra.
Voilà, de belles vacances donc, maintenant terminés.
Commentaires Récents