Je suis parti il y a quelques tant, pour 10 jours, en Argentine. Enfin disons que je suis resté 4 jours à Mendoza, puis 4-5 à Cordoba. J'ai le regret de vous annoncer que
toutes mes belles photos de la traversée du passage "libertadores" (c'est ainsi qu'on appelle les tyrans à la base des mythes fondateurs de la nations en Argentoine et au Chili, parce qu'il sont
passé par là, pour s'échapper de l'armée du roi Bourbon-encore lui, vivement qu'il se taise définitivement celui là- puis, si je ne me trompe pour revenir bouter les espagnols hors d'Amérique) sont
restés sur le disque dur de Fanch,alors qu'elles étaient superbes. Et au retour je dormais, je n'en ai donc pas pris beaucoup. Voilà, patience donc. Revenez dans quelques mois, y aura plus de
photos de la traversée des andes.
(et ouais parfois le chemin serpente un peu)
Bon pour résumer j'ai fait la fête à Mendoza, un peu de vélo pour traverser cette grande ville de 700 000 habitants(mais je n'ai traversé que la commune, pas l'agloomérations ,
heureusement), Je n'ai pas pris le temps de visiter le réputé parc San Martin, et au cours d'une fête, j'ai trouvé quelqu'un qui avait également l'intention d'aller à Cordoba, je rappelle que
pour moi c'était d'une part pour faire du tourisme dans cette ville que tout le monde disait sympa, d'autre part pour faire un entretien pour un stage. Bon du coup on se dit, avec Cecy (c'est son
prénom, ou plutôt Cecilia) ici présentée : pourquoi ne pas faire du stop? Ce que nous fîmes. Disons que je ne le conseille pas intensivement, le stop dans la pampa, un jour de semaine.
Ca a marché correctement, mais c'est tellement vide, la pampa, les distances tellement grandes que ca ne peut pas souvent être très rapide. Voici un côté de la route :

Et voici l'autre :
Ce fut au moins l'occasion de découvrir le désert qu'est cette étendue infinie de plaine, et un village typique Rio cuatro si ce n'est qu'une femme venait de s'y faire assassiner la semaine
précedente, et qu'il y avait beaucoup d'assauts de camions dans le coin. Cela explique peut être que tout le monde ne soit pas enclins à prendre en stop. Pour ce qui est de Cordoba, c'était beau,
mais sans plus. La ville doit avoir plus d'intérêt en tant que ville étudiante, militante, où faire la fête, que en tant que ville touristique. A l'occasion, cécy m'a invité à faire un asado
(grillades au barbecue) avec ses potes de Rio Gallego qu'elles rejoignaient à Cordoba. La réputation des argentins pour le foot et la viande n'est pas éxagérée. On a en effet été près d'une rivère
ou il y avait des barbecue. Déception en arrivant, le cours d'eau plus un torrent qu'autre chose n'était pas profond, pas moyen de nager, juste de s'immerger. A part ça, typiquement argentine
l'après midi, ils prenaient du maté, on a mangé notre asado, et fait du tenis futbol, en buvant du fernet, et moi du vin.Très sympa ces jeunes, après midi marrante.
Ils aimaient bien une bagarette de temps en temps aussi
Le chevalier inexistant (ou quelque chose comme ça) de Italo Calvino

Ca s'est ce qui se passe quand, privatisation de l'éléctricité (pas
d'investissement dans des capcités de production qui servent une saison par an quand on peut se contenter de faire monter les prix), effet de serre et invention de la climatisation se combinent :
des pannes de courant qui ne satisfont pas tout le monde.
Le lendemain, cours d'eau de nouveau, cette fois avec la famille des cousins du père de Cecy, sympa, mais trajets trop long, au retour à Cordoba capitale, j'ai raté de cinc dix minutes le car
direct pour Santiago que j'avais déjà payé. Du coup au guichet de cette copagnie, on me conseille de rattrapper le car en taxi,, la dame appelle le bus pour savoir où il est rendu, et me dit de le
rejoindre au niveau du péage de sortie de la ville. Je suis le conseil, je me presse de trouver un taxi, qui au final arrive trop tard au péage. Youpi, 130 pesos à repayer pour un autre voyage
Cordo-Mendo, Mendo-Santiago en plus des 35 pesos pour le taxi.
Voilà maintenant que je suis rentré, je me rend compte qu'il reste une dizaine de jours avant les vacances, et que je suis en retard pour mon travail de recherche, "Le FMI est-il encore un obstacle
aux démocraties latino-américaines?" et quelques petits exams insignifiants. Ca me donne envie de ne pas rendre le travail, vu que j'aurai déja validé 3 matières pour le premier semestre, quand il
m'en faut 5 sur l'année entière. S'il vous plait, encouragez moi, ca me tente, mais j'en ai pas le courage, je suis un lâche.
Bon sinon une autre histoire, aujourd'hui en pleine fête, on sort dehors, et puis soudain un emballement général à l'idée d'aller à la plage. Un deux trois paf on est parti pour la
plage. Le conducteur, Tito, m'avait dit oh une demi heure, pour arriver à la plage. Mon oeil, ouais. Heureusement il était pas bourré à l'aller,ou très peu parce que déjà ca à pris deux heure,
c'aurait pris un petit peu moins de temps s'il ne s'était pas trompé. Ah oui, j'ai oublié de préciser qu'on était 7 dans la voiture, 5derrière. On arrive donc vers trois heure à la plage, moi
bourré et fatigué je dors dans la caisse quand tout le monde sort à peu près une heure, et après on attenddeux passagers qui étaient encore à la plage, puis que le chauffeur se réveille, puis quand
il se réveille on cherche Cote, qui est parti à son tour. Bon finalement elle avait commencé à essayer de faire du stop. je résume l'ambiance là tout le monde est hyper fatigué, pour beaucoup
encore plus ou moins saoul, et le problème c'et que le Tito, notre chauffeur en était. Musique à fond comme à l'aller, ca me casse les oreilles, impossible de parler, une voiture qui zig-zaguesur
deux files parfois, des passagers qui crient "por la derecha, por la derecha"(par la droite) dès qu'il y une voiture à doubler, dans tout ca disons que j'ai peur, et que seule la fatigue m'a
empécher d'être terrorisé. On arrive à une zone où, insolite il y a pleins de pélerins, à pieds ou en charette, mais la plupart était en vélo. Je ne comprend pas bien le concept du pélerinage, vu
que la plupar allait dans le sens opposé, mais d'autres étaient dans notre sens. Ah poui, aussi entre mes peurs, l'idée d'une perte de controle du véhicule, qui fasse qu'au lieu d'un choc frontal
contre un truck (parce que là on était sur l'autoroute, avec les barrières c'était plus possible) Tito, nous fasse un exploit type Gouranga ou Elvis has left the buiding, pour ceux qui connaissent
GTA 1 et 2, ie ecraser une douzaine de pélerins en massé sur le bord, vu qu'ils étaient souvent en groupe. Bref, inévitablement quand il y a un évenement de la taille de ce pélerinage comme
ça, il y a des flics, on nous arrête à un moment, amende pour excès de vitesse, pas de contrôle d'alcoolémie, rien pour le fait d'être 7 dans la voiture, on repart. On a réussi à rentrer tous à
Santiago saint et sauf, mais plus jamais je ne recommencerait un plan comme ca, ne serait-ce que pour survivre et se coucher avant 10h et quelques du matin.
Bon, promis des photos bientôt
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